🎮 Ouvrir le jeu

Ce qu'un enfant met dans son assiette décide de beaucoup de choses.

Les P'tits Goûteurs n'a pas été construit pour vendre un abonnement. Voici ce qu'on cherche à faire, ce qu'on refuse de faire, et ce qu'on ne promet pas.

Ce qu'on cherche à faire

Au départ, c'était pour deux petites filles, dans une seule maison. L'histoire est ici, et elle commence à l'hôpital.

En en parlant autour de nous, on a compris que ce n'était pas notre problème à nous. Presque tous les parents à qui on racontait ça avaient leur version de la même histoire : le même dîner qui s'éternise, la même phrase qu'on regrette d'avoir dite, la même impression de mal faire.

Et surtout : le sujet ne s'arrête pas aux enfants difficiles. Un enfant qui mange de tout n'a pas pour autant compris ce qu'il mange, ni pourquoi. La vraie ambition est en amont.

Faire comprendre le plus tôt possible, à l'âge où ça s'installe pour la vie, que ce qu'on met dans son assiette compte. Pas par la peur. Pas par la contrainte. Par la curiosité.

Pour qui

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Les familles qui se battent

Celles où chaque repas est une négociation. C'est de là qu'on vient, et c'est pour elles que le jeu a été construit en premier.

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Les familles où ça va bien

Un enfant qui goûte tout aujourd'hui reste un enfant à qui personne n'a expliqué à quoi servent un légume, une protéine ou un féculent. Le jeu le raconte, sans leçon.

Et pour qui ce jeu n'est pas fait. Si l'alimentation de votre enfant vous inquiète médicalement (perte de poids, moins de 15 à 20 aliments acceptés, détresse à chaque repas), parlez-en à votre pédiatre. Il existe des troubles spécifiques, comme l'ARFID, qui relèvent d'un accompagnement médical et pas d'un jeu.

Les P'tits Goûteurs est un jeu, pas un dispositif médical. Il ne remplace ni l'avis, ni le suivi, ni les recommandations de votre médecin, de votre pédiatre ou d'un diététicien. Le jeu peut accompagner ce que votre médecin vous conseille. Il ne décide à sa place sur rien.

Les cinq choses que ce jeu ne fera jamais

Un jeu sur l'alimentation d'un enfant, ça se construit avec des lignes rouges. Les voici, et surtout pourquoi.

Jamais parler de poids ni de calories

Ni à l'enfant, ni en points, ni en courbes, nulle part. Le poids et la taille ont même été retirés complètement du service : le jeu compte des goûtages, pas des kilos.

Jamais exiger de finir l'assiette

Le jeu ne connaît même pas cette notion. Ce n'est pas un oubli, c'est une interdiction de conception : la recherche montre qu'insister fait manger moins.

Jamais punir un bonbon, une glace ou un gâteau

Les plaisirs existent dans le jeu, sans morale et sans malus. Rien ne redescend jamais. Interdire un aliment le rend obsédant, c'est démontré depuis 1999.

Jamais comparer les frères et sœurs

Chaque enfant a son aventure, ses créatures et ses ceintures, invisibles des autres. Une fratrie n'est pas un classement.

Jamais de publicité, jamais de revente de données

Ce jeu est financé par les parents, pas par l'attention de leurs enfants. Aucun traceur, aucun outil extérieur, hébergement en France.

Jamais se substituer à un médecin

C'est un jeu, pas un dispositif médical. Il n'établit aucun diagnostic, ne donne aucune prescription et ne contredira jamais ce que votre pédiatre vous a dit. Votre médecin passe avant nous, toujours.

Ce qu'on ne promet pas

Aucune étude ne promet de miracle en trois jours. La néophobie alimentaire entre 2 et 6 ans est une phase normale du développement, pas une maladie. Le jeu l'accompagne, il ne la guérit pas.

Et le jeu lui-même n'a pas fait l'objet d'un essai clinique. Ce qu'on garantit est plus modeste et vérifiable : chacune de ses mécaniques applique un résultat démontré, et aucune ne les contredit. Les dix études sont en ligne, avec les liens vers les sources.

Comment c'est financé

Par les parents, et par personne d'autre. Le jeu est gratuit pendant l'avant-première. Ensuite, l'objectif est de 5 euros par mois pour toute la famille, jusqu'à 5 enfants, ou 50 euros à l'année. Un prix par foyer et pas par enfant : une fratrie de trois ne paie pas trois fois pour le même jeu, et personne n'a jamais à choisir lequel de ses enfants y a droit. Les familles du lancement seront prévenues avant tout changement. Les deux formules sont détaillées ici.

Pas de publicité, pas de revente de données, pas d'investisseur à rembourser sur le dos du temps d'écran des enfants. C'est le modèle le plus simple, et c'est le seul compatible avec les lignes rouges du dessus.

Où on en est, précisément

Cette page sera mise à jour au fur et à mesure. Si quelque chose y devient faux, écrivez-nous : contact@lespetitsgouteurs.fr.

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